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Derrière Viewing 0 - 20  


Aujourd'hui, présentation de deux films que j'ai trop hâte d'aller voir au cinéma.

D'abord celui-là qui a l'air d'être sacrément flippant :



Et le second, qui a l'air d'une super comédie dramatique sur la famille super touchante :



De bonnes séances en perspective !!!


Pendant ce temps � Vera Cruz... )



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Gramophone: Rien, il fait trop chaud...


Et ben non, je ne l'ai pas encore lu, mais il risque d'être très certainement un prochain achat, l'introduction de Philip Pullman que j'ai pu lire en me faisant mal aux yeux donne certainement envie.

A suivre...



Gramophone: Gray's Theme / Torchwood (Ben Foster)




Aujourd'hui ouvre le musée Hergé localisé à Louvain-La Neuve.

Planches originales, expos temporaires, musée magnifique dessiné par Christian de Portzamparc...

Vivement que j'ai le temps pour aller visiter nos amis belges. 
Surtout que je ne suis jamais allée à Bruxelles, au milieu de plusieurs, en voilà un beau prétexte. 

http://www.museeherge.com/

Gramophone: rien


Il y a deux jours, je faisais du zapping, je tombe sur Disney Channel qui annonce Zorro pour 20h tous les jours.
Là, je dis en rigolant à Droppy que le choix est cornélien, à 20h, sur quelle chaîne regarder Zorro, France 3 ou Disney Channel ?
Et bien sûr en colorisé, j’ajoute que de toutes les façons, maintenant, je me suis résignée (l’expérience George Lucas), ce sera toujours en noir et blanc.

 Et voilà que pas plus tard qu’hier je reçoit un mail de tvshowsondvd pour m’annoncer la sortie pour le 3 novembre prochain à l’occasion des 50 ans (déjà !) de la fin de la série de Zorro en NOIR et BLANC !!!!

 Vivement la pré-commande qui n’est pas encore dispo.

 Maintenant, si Warner pouvait sortir les cartoons de Tex Avery en vraie intégrale, ce serait trop top !!!!



Gramophone: La Resistance / South Park (Trey Parker / Matt Stone)




C’était déjà la semaine dernière, le temps passe décidément trop vite.

 Ce jour là nous avions décidé de sécher le film de Mickey du matin, sans rancune, j’avais vu par hasard la bande annonce il y a quelques mois, et m’étais dit : “Voilà bien un truc que je n’ai pas envie de voir.”

 Nous sommes tout de même arrivés vers 11h pour être sûrs d’avoir de bonne places au cas où les problèmes de placement subsistaient.
On a immédiatement repéré Lilibel dans sa queue, et on est venu discuter avec elle pour passer le temps. C’était sympa de la revoir depuis le salon du livre. Lilibel, d’ailleurs, ce serait chouette si on pouvait trouver le temps de se faire un truc ensemble avant que tu finisses ton stage. ;-)

 Et puis, un gentil organisateur bénévole nous a dit que pour nous la queue était de l’autre côté, donc, on s’est dit à plus, et on l’a suivit.

 Nouvelle attente, on a observé l’organisation habituelle, qui va dans cette file ? Ils font changer de file qui n’a pas les bons billets pour cette file, de toutes les façons, ils font une autre file… bah… on commence à être habitués… Entre eux ils semblaient ne pas être d’accord. Il faut dire qu’ils semblent avoir fait au moins douze billets différents, donc, normal que personne ne s’y retrouve, ça fait partie du jeu.

 Le temps passe et dépasse, il fallait attendre l’arrivé des acteurs pour nous faire entrer.

On voit arriver les Jeep, on entend un énorme bruit derrière nous, un mouvement d’excitation, les gens chargé de photo et de DVD se pressent sur les barrières de protection. D’ailleurs je continue à me demander pourquoi les fans prennent (en général) les coffrets entiers avec boites, DVD et tout alors qu’ils ne pourraient que prendre le livret ou la jaquette, enfin, bref.
Le mouvement de foule s’intensifiait vers nous, juste le temps de voir Jamie Bamber signer un autographe vitesse lumière à ma voisine de gauche en s’excusant platement d’être pressé (techniquement, ce n’est pas sa faute à part s’il a paressé au petit déjeuner et qu’ils sont à la bourre à cause de lui.) Mary Mc Donnell a signé un autographe encore plus éclair, ma voisine me l’a montré, ça ressemble plus à des traits rapides n’importe comment qu’à une signature.

 Les acteurs étaient passés, enfin, on nous fait entrer.

 La place n’était pas nominative cette fois, on avait donc bien fait d’arriver tôt, on a avait juste une série de places réservées, on était à nouveau super bien installés.

 Jean Christophe Jeauffre et Frédéric Dieudonné viennent pour présenter la suite, tout le monde hurle au nom de Battlestar Galactica !!!
Jeauffre nous dit que Edward James Olmos n’a pas pu venir parce qu’il est en tournage. Ils nous quittent pour présenter leurs jingle, bon prétexte pour changer les intervenants.

 Jeauffre revient avec Olivier Jalabert et suit trois vidéo pour présenter les trois personnages joués par les invités.
L’écran se lève pour laisser apparaître James Callis, Mary Mc Donnell et Jamie Bamber.

 Jamie Bamber parle couramment Français (il nous a avoué qu’il avait appris à lire et à écrire à Paris, mais il surtout poursuivi des études de langue après), carrément mieux que Evanheline Lilly, mais surtout, il avait plus de choses à dire, il était impossible à arrêter, ça se voyait qu’il avait un plaisir immense.

 Suit un ensemble de questions, où Bamber nous parle du passage à l’âge adulte d’Appolo, mais surtout que la série parle de la famille et que ce lieu de confinement qu’est le vaisseau sert à exprimer tous les malaises et les passions dans cette famille.

 James Callis fait le clown, Gaius Baltar va bientôt sortir un disque : “Oh Lords of Kobol, please let me be myself this year”, lui n’a pas besoin de motivation “Je me lève, je suis Gaius. ”

 Ils nous parlent tous de l’humanité de la séries, de son message, ils nous parlent aussi de l’esprit de famille et de complicité qui régnait sur le plateau, à un tel point qu’ils revivent sans doute leur séparation, leurs yeux brillent, ils ont du mal à retenir leurs larmes. Donc, l’effet immédiat, c’est comme le rire, on se retrouve à notre tour submergé d’émotion.

 Et puis Jeauffre leurs remet à chacun un Jules Verne Award, chacun y va de son discours, très émouvantes paroles de Bambers qui remercie Ron Moore, Callis cite Robert Kennedy(il a apporté des anti-sèches.)
Ils quittent la scène, nous tentons de reprendre nos esprits tandit que commence le premier épisode de la dernière saison. durant lequel, pour ne pas changer mes bonnes habitudes, je m’endors…

 (à Suivre…)

 Vous pouvez retrouver les vidéos paparazzies de cet événement, ainsi que celui de Lost et des gens de l’espace à l’adresse suivante :
http://www.jva.spoilersfrance.com/home.php?page=videossaison1specials

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Gramophone: Heroes / Flyboys (Trevor Rabin)

 



Bon ok, ok, j’ai un peu de retard, le temps de me reposer et de pouvoir m’y remettre.

 Alors, où j’en étais déjà ?

Ah oui, Damon Lindelof et Carlton Cuse font leur entrée sous les applaudissements de la salle.

Hé bien, ils s’installent et Jean-Christophe Jeauffre et son comparse Olivier Jalabert commencent la foire aux questions. Alors là, rien de bien révélateur, et c’est normal, s’il faut laisser planer le mystère, il faut en dire le moins possible.

Leurs réponses restent évasives au mieux. Ce que j’ai retenu, c’est qu’apparemment, le public leur fait bien payer quand ils veulent s’amuser à la digression en parlant d’autres personnages que les personnages principaux, dommage, moi je trouve ça plutôt rigolo, vu que les personnages principaux ne me passionnent pas des masses, j’en suis venue très vite à me demander : c’est qui le gars qui plante la tente dans le coin à gauche derrière l’arbre.

Enfin, avant de venir, je m’étais demandé s’ils allaient me donner envie de me remettre à la série, la réponse est : pas vraiment. Ils m’ont solidement confirmé que ce qui me gavait dans la série est en fait super important dans la série, la notion de destin, et l’importance de la vie des personnages (qui est pour moi traité comme de la psychologie de bazard.)

Ceci dit, je ne leurs en ai jamais voulu sur la longueur, surtout que le côté creux et répétitif, c’est apparemment la faute de Mickey qui voulait plein de saisons, donc, comme eux, ils avaient surtout le début et la fin, forcément, ils ont du faire du remplissage.

Dommage, je serais peut être restée s’il y avait eu moins de remplissage.

 Il y a eu les questions des internautes, enfin, deux surtout, je ne me souviens plus de la première, mais la deuxième m’a bien fait marrer, et Jeauffre a bien dit qu’ils ont mis du temps à se décider s’ils la gardaient ou pas.

 Et Vincent, est-ce qu’on aura un flash back sur Vincent ? C’est vrai, on ne sait rien de lui.

 Ça a bien fait marrer Lindelof et Cuse, qui ont dit que Vincent était très important, que c’est le premier être vivant que Jack voyait après l’accident, et le seul dont ils sont sûr qu’il ne va jamais mourir.

 Ensuite, attention, un montage sur le premier invité mystère de la série (invités super mystérieux vu que moi j’avais pigé au montage général qui venait et que les fans savaient aussi.)

 Et Evangeline Lilly apparaît alors sous les applaudissements et les cris des fans déchainés qui se dépêchent de se lever et sortir leurs appareils photos. (Ce que l’ont voit moins vu qu’on est placés devant.)

Elle demande aux fans si Kate devrait être avec Jack, ça crie un peu, ou avec Sawyer, ça se déchaîne.

Sinon, ben elle est sympa, elle est mignonne, elle parle bien le Français, elle voulait à l’origine bosser dans l’humanitaire, parfois, ils arrêtent le tournage pour regarder les baleines, mais je ne me souviens plus vraiment de ce qui a été dit (ça c’est le risque quand je fait des recap’ une semaine après avec ma mémoire de poisson rouge).

 Nouveau montage, nouvel invité surprise super surprise.

Michael Emerson arrive sur scène sous un nouveau tonnerre d’applaudissement.

Maladroit, Jalabert se précipite pour lui tendre un micro, mais Emerson, lui, il veut cabotiner devant le public, Jalabert insiste, mais Jeauffre finit par lui faire un signe d’abandonner.

Michael Emerson me plait bien, je me souviens surtout de lui dans un épisode de Law and Order : Criminal Intent calqué sur l’affaire Romand plus que dans Lost. C’est le pur acteur New Yorkais, j’adore.

 Il fait peur à Jeauffre en le regardant fixement, du coup, il en rajoute encore plus quand Jeauffre lui en parle.

 Sinon, encore black out pour ce qui a été dit, si, Evangeline Lilly nous a confirmé que le réchauffement climatique, ce n’était pas de la blague, comme quoi je retiens vraiment le plus intéressant.

 Et puis, on a vu l’épisode, et puis, on est rentré dodo, crevés, mais enthousiastes. (même si je ne suis plus la série, ce fut une soirée très sympa.)
 

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Gramophone: Open the Door / The Last Emperor (Ryuichi Sakamoto)

Je suis crevée, et j'espère tenir la semaine (au moins jusqu'à ce soir... et jusque qu'à mardi pour dormir toute l'après midi.)

Super week end, mais on dirait que mémé ne tient plus vraiment la route des festivités.

J'esssaierais de poursuivre mes "récap'" ce soir en rentrant du taff.
Aujourd'hui pas d'arrivage, c'est déjà ça, mais je vais devoir essayer de ne pas m'endormir en chemin.

Ce matin, j'ai donné des croquettes aux souris et des graines au chat... Les souris sont ravies, le chat un peu moins...

Bon courage à [info]lilibel pour la finance !!!!! Merde... merde... merde... casse-toi une jambe !!! ;-)

Gramophone: Rien, ça fait mal aux oreilles si tôt le matin...




Bon enfin, le deuxième jour, j’en ai surtout vu la soirée, vu que je bossais, la rentrée c’est lundi si je ne m’abuse (comme le docteur ah ah ah…), donc, des parents et gamins affolés venaient acheter Molière et Cie en parascolaire toute la journée.

J’ai fini le boulot à 18h, donc, dare dare, je m’en vais prendre le métro. En chemin, je m’aperçoit que j’ai oublié de prendre le numéro de téléphone de Droppy (non, je ne le connais pas par cœur.)

Je remonte la rue et je vois la foule. Je contourne la foule, et je repère assez vite la queue VIP, qui n’est plus une queue parce qu’ils sont déjà tous rentrés. Je sors mon badge, et on me fait entrer en m’indiquant que je suis à l’orchestre.

Je retrouve mon Droppy qui m’attend dans la salle. Mauvaise nouvelle, même si on avait signalé l’erreur de la veille (nous à deux kilomètres alors que nous avions à priori le même paiement), j’ai ma place en bas, et lui en haut…

Je prends ma place, Droppy finit par partir discuter avec la personne qui gère le placement, elle décide de nous donner la place à côté de moi. Je ne leurs en veut certainement pas, ils ont réglé ça très bien, c’est pas forcément évident avec tout ce monde.
Les gens s’installent, on attend en regardant les éternelles pubs pour les sponsors et les évènements à venir. Droppy me raconte les films qu’il a vu, j’aurais trop eu envie d’y être, et les films informatifs de Dharma Initiative.

Et puis, c’est le compte à rebours, la salle se mets à hurler les deniers chiffres, au zéro, je crie : « Bonne Année !!!! » (heureusement que personne ne m’a entendue.

Le rideau se lève, petit concert de trois chansons, la dernière était la musique de la série, les autres aucune idée, chanteuse sympathique au demeurant.

Et puis Jean-Christophe Jeauffre et Frédéric Dieudonné nous annonce que ça va commencer. parce que tout le monde n’attend que ça.

Damon Lindelof et Carlton Cuse font leur entrée sous les applaudissements de la salle… 

(Là, je vais mettre "à suivre" parce qu’il faut que je me prépare pour la suite… C’est à dire aujourd’hui Battlestar Galactica, Gérard, Star Trek et Coraline…)

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(Je voulais initiallement poster ce sujet hier, mais j'ai eu un bug et j'étais en retard au boulot...)

Donc, comme prévu, on y est allé pour la séance de 10h, d’ordinaire on évite, parce que le matin du premier jour, ce sont les séances pour les jeunes, et pépé et mémé n’ont pas envie d’entendre crier pendant tous les films.

Nous sommes arrivé plus tard que prévu, donc pas de petit déjeuner au Starbuck.
À la vue de nos pass, on nous a tout de suite dirigé.
Les groupes de nains commençaient tout juste à s’installer, on a choisi la meilleur place et regarder tranquillement l’organisation se faire, ça court partout, ça tente de calmer la jeunesse, ça demande des rehausseurs.
La dame à côté de nous avait un gamin de 4 ans trop mignon, voyant qu’il s’agitait sur son siège, on a demandé un rehausseur à l’un des bénévoles particulièrement actif. Droppy a fait de même pour le gamin devant lui qui se tordait le cou pour voir. Comme c’est qu’ils disent dans Starship Troopers « I’m doing my part. !”

L’ODYSSÉE DES BALEINES À BOSSE

Réal. : Ross Isaacs & Stan Esecson, Australie, 2008, 52 mn.
Prod. : YNR Marketing, Ocean Planet Images & Michelle Addington

Les îles de Hawaii : un archipel légendaire à l’écosystème unique, qui résulte d’une activité volcanique vieille de 70 millions d’années. Chaque année, quelque 5 000 baleines à bosse y affluent pour l’hiver : c’est là que les femelles viennent mettre bas.
Nous suivons ici deux baleineaux dans leur lutte pour survivre. Le bébé mâle écoute et apprend le chant des baleines : un jour, il les chantera aussi. Sur leur route, des compagnons, des visiteurs inattendus, des proies et de redoutables prédateurs : un périple aux confins du fantastique, dans un univers subaquatique aussi superbe que fragile.

Un très joli film, très classique, mais très bien fait, de superbes images, narré par David Attenborough.

LA LÉGENDE DE L’HOMME-ARAIGNÉE

Réal. : Olivier Van’l, France, 2008, 60 mn.
Prod. : Absynthe Production

En 1982, Alain Robert fait une chute de 25 mètres : depuis, il est physiquement handicapé à 66 %. En 2008, Alain reste un grimpeur hors pair. Il a réussi à tirer avantage de son handicap, et repousse sans cesse ses limites.
Alain vit pleinement sa passion, avec les revers qu’elle implique : arrestations et gardes à vue pour escalades illégales partout dans le monde, interrogatoires et controverses. En faisant fi des lois, il soulève un débat : où est la frontière entre ce qui est légal et admissible, et ce qui ne l’est pas ?
Ce sport urbain, même pratiqué au nom de causes nobles, dont la lutte contre le réchauffement climatique, est-il louable ou à blâmer ?

Un montage des interventions de Alain Robert de part le monde entrecoupé d’interviews du monsieur. A nouveau, hyper classique, sans véritable surprise ni révélation, mais un portrait qui reste intéressant sur le dépassement de soi au mépris du danger.

Le gosse à côté de moi a difficilement supporté les deux films, normal en même temps pour quelqu’un de son âge pour qui retenir son attention est ultra difficile.
Pause déjeuner, au Starbuck, un sandwich rapide, et un cheesecake dont j’avais envie depuis le matin, et puis rebelote, on y retourne !
On passe à l’accueil VIP où on nous remet de jolis sacs pleins de cadeaux des sponsors, le formidable Jeep Magazine, un très joli porte-clefs de la Caisse d'Epargne, une pub pour regarder TF6, …

DANS LE SILLAGE DU BELGICA

Réal. : Simon Arrazi, Belgique, 2008, 52 mn.
Prod. : Circle Films

Il y a près de 110 ans, Adrien de Gerlache et son équipage international mettaient le cap vers l’Antarctique depuis un port de Belgique.
Cette odyssée fut la plus cosmopolite de l’âge d’or de l’exploration polaire. Deux de ses membres sont devenus célèbres : le second officier Roald Amundsen, premier homme à rallier le pôle Sud en 1911, et le docteur Frederick Cook, qui déclara avoir découvert le pôle Nord en 1908. L’expédition du Belgica fut la première expédition scientifique en Antarctique et demeure, en nombre de membres, la plus importante à ce jour.

Si l’expédition originale était quelque chose d’exceptionnel, j’ai eu du mal à comprendre l’intérêt (à part pour les participants pourtant bien sympathiques) de ce voyage. La preuve, je me suis endormie. J’ai demandé à la fin à Droppy de me raconter ce que j’avais loupé, il m’a dit qu’il avait l’impression d’avoir vu 100 fois ce genre de documentaire.

LA FORÊT PLUVIALE : AU CŒUR DE LA VIE

Réal. : David Warth & Michael Balson, Australie, 2008, 52 mn.
Prod. : David Warth Production

La forêt pluviale détient les secrets de toute forme de vie terrestre. Elle en abrite les écosystèmes les plus riches et les plus variés.
Non seulement elle est gardienne du patrimoine génétique mondial, mais elle est la clé de l’avenir. Ce film rassemble des images rares et fascinantes de la vie sauvage, incluant notamment les rites amoureux de l’oiseau-lyre, et explore les méandres les plus incroyables de la vie dans la forêt fluviale, laquelle appartient à un vaste système qui régule le climat à l’échelle planétaire.

Des couleurs impressionnantes, de très belles images, et je ne savais pas qu’il y avait une forêt pluviale en Australie, c’est vrai que c’est bête, mais pour moi, forêt fluviale est souvent synonyme d’Amazonie. Le constat reste qu’avant les documentaires sur la nature nous montrait cette nature idyllique avec une vague phrase à la fin sur le fait qu’il faut la protéger, maintenant, l’urgence est telle que cette phrases a grandi et fait partie intégrante du film.

RHINOCÉROS EN PÉRIL

Réal. : Dereck & Beverly Joubert, Botswana, 2009, 50 mn.
Prod. : A Wildlife Films Production for National Geographic

Voici un documentaire aux allures de conte, porteur d’espoir, dans une Afrique sauvage gravement menacée. Entrez dans l’intimité des rhinocéros du Botswana.
Dans les années 1990, la Botswana Defense Force a engagé un programme militaire drastique pour mettre fin au braconnage des rhinos dans la région : regroupés et protégés, les animaux sont relâchés ensuite en milieu naturel. Ils vivent alors des aventures inédites avec des lions, des hyènes et des éléphants. Au-delà de cela, ce film lève le voile sur le grand mystère de leurs voyages migratoires. Les rhinocéros sont de retour au Botswana, après avoir échappé à l’extinction pour la troisième fois.

Le film des Joubert de l’année, exceptionnellement bien filmé, la peur au ventre pour ce qui est de l’avenir de cette tribu de Rhinocéros, je vais voir sur Internet si on peut en savoir plus. On espère bien sûr que ça va marcher.
Même constat que précédemment, l’urgence est telle que le film entier est une ode à la préservation.

Fin de l’après midi, nous sommes sortis pour acheter des tee-shirt, et alors là drame. J’ai une nouvelle veste, et j’avais oublié (idiote !!!) de fermer une poche en sortant du Starbuck, résultat, ma carte bleue est introuvable, je fouille toutes mes poches, sacs, etc… Rien. On part au Starbuck, ils n’ont pas trouvé de carte bleue. On revient, on demande à une personne… rien… à une deuxième personne, si si, ils ont bien trouvé un porte cartes, ils l’ont remis à l’accueil VIP.
On achète nos tee shirt et le cd du concert de Lalo Schrifrin d’il y a deux ans.

Pour se remettre de ces émotions, et accessoirement passer le temps, on va prendre un verre, et puis manger des saloperies au fast food juste en face qui nous offre une vue splendide sur le Rex et nous laisse tout le loisir d’admirer la queue.
On finit par y aller à notre tour, oui, en effet, on a une queue VIP, on s’y range, en se disant que comme l’année précédente, même en VIP, il allait falloir courir pour avoir une bonne place. Les bénévoles nous font rentrer.

Et là, miracle de l’organisation de cette année, on a des places nominatives. Moins bon miracle, enfin chose courante dans leur organisation, il y a un hic, nous sommes à deux places à 10 kilomètres l’une de l’autre. Droppy finit par échanger le papier de son nom avec celui à côté de moi, on stresse jusqu’à ce que les bénévoles en fasse autant, la personne n’est jamais venue.

En attendant, on regarde les gens arriver, des tas d’astronautes que je ne reconnais pas (Droppy si), et James Callis et Jamie Bamber que personne ne reconnaît à part trois pelés (ce ne sera pas la même chose dimanche), et qui avaient plutôt la paix. On a pas vu Mary McDonnell, mais bon, elle, elle a l’Atlantique à traverser, c’est plus que la Manche.

On attend, on attend, et enfin, avec pas mal de retard, le rideau s’ouvre….
Il révèle un orchestre, et puis John Scott arrive, et la musique du thème du festival composé par ses soins nous envahit.



Jean-Christophe Jeauffre et Frédéric Dieudonné présentent le festival, font monter Buzz Aldrin, qui commence à faire très vieux monsieur, sur scène accompagné des astronautes de l’ESA, entre autres, Jean-Pierre et Claudie Haigneré, Jean-François Clervoy, Jean-Jacques Favier et Patrick Baudry (le seul que j’avais reconnu.)
Et le monsieur de la Selection du Reader’s Digest, juste le rang devant nous ; à l’énergie débordante monte sur scène pour animer à son tour.
Ils parlent de la lune, de l’espoir que l’homme qui retourne bientôt, de Mars, de souvenirs. Ces gens sont allés dans l’espace !!! Cet homme ont marché sur la lune !!!
Puis Jeauffre et Dieudonné présente les Jurys et le plus jeune du jury junior, Christian Goethals ouvre le festival avec Buzz Aldrin.

John Scott met en musique le chef d’œuvre de Georges Méliès : "Le Voyage dans la Lune" (1902).
… et aussi des images de ce premier alunissage.
Bonne idée, musique un peu sirupeuse et attendue.
































THE WONDER OF IT ALL
(ILS ONT DÉCROCHÉ LA LUNE)

Réal. : Jeffrey Roth
Prod. : JR Productions - 2007

Ce documentaire exceptionnel, vainqueur de 2 Jules Verne Awards à Los Angeles en octobre 2008, est présenté pour la première fois en Europe. Voici le témoignage exceptionnel des sept astronautes survivants, parmi les douze qui ont posé le pied sur la Lune entre 1969 et 1972. Qu’éprouve-t-on au moment de quitter la Terre pour un monde totalement extraterrestre ? A-t-on peur de ne jamais revenir ? Que pense-t-on en marchant, en courant, en roulant en voiture sur la Lune ? En apercevant une minuscule planète Terre depuis la Lune ? Quelles sensations éprouve-t-on sur un astre éclairé par un Soleil brillant au milieu d’un ciel parfaitement noir ? Autant de questions auquel les sept héros répondent avec poésie, enthousiasme et sincérité.

Je suis assez dégouttée, je pense que je n’ai pas pu regarder ce documentaire à sa juste valeur, là, je devenais comme les gosses du matin, j’avais trop chaud, mon dos collait au siège (alors qu’on avait eu froid toute la journée, vive la chaleur humaine qui vainc la clim’). Je trouverait bien le moyen de le revoir dans de meilleures conditions.
Retour, et dodo bien mérité, je vais être fraîche au boulot tout à l’heure, mais il faut bien ranger les livres.
Ce soir, Lost, avec des invités acteur super mystères que je soupçonne d’être Evangeline Lilly et Michael Emerson à la vue des montages de présentation.

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Ah ah... on a trop hâte, demain, on sera prêts pour y être dès 10h.

Et puis, d'une manière relative, j'ai eu trop de chance, j'ai du changer mes horaires à cause d'une absence, donc, j'ai le vendredi de libre !!!!

En gros, je ne vais rater que le samedi dans la journée (dommage, les films ont l'air trop bien pourtant, mais bon...

Trop hâte d'être demain, on va voir Buzz Aldrin !!!

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Gramophone: La météo de France 3


Je viens de recevoir un mail super rigolo d'Amazon.com :

"Dear Amazon.com Customer,

As someone who has purchased or rated books by Various Authors, you might like to know that Extreme Life will be released on May 1, 2009.  You can pre-order yours by following the link below.

Extreme Life
Various Authors
Price:  $39.99

Release Date: May 1, 2009 "

C'est vrai que Various Authors écrit de supers trucs et que je suis assez fan, j'aime aussi beaucoup Anonymous, j'espère qu'ils m'enverrons des pubs sur ses dernières publications.




Non rien, juste pour vous montrer que chez nous, Tam apprécie tout particulièrement la lecture du dimanche.

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Gramophone: Passacaglia / Battlestar Galactica season one (Bear McCreary)


 Bon, depuis qu’on a une Xbox, on joue surtout à Fable II et à Lego Indiana Jones à deux (et on en profite d’ailleurs pour s’engueuler à foison quand on joue.)

En fait, on a trop pas le temps de jouer plus (ben oui, on ne peut pas tout faire.)

 Mais bientôt sort un nouveau jeu qui a l’air tellement dément que c’est sûr, déjà on l’achète direct, et qu’on risque d’y passer pas mal de temps. Je vais arrêter d’écrire, de dessiner, de lire, d’aller au ciné, hé ! Même sans doute de travailler, je veux devenir championne number one de ce jeu.

 

Voici le lien pour plus d’informations :

http://www.xbox.com/en-GB/games/a/alpinelegend/
 

 

Read more... )

 


Gramophone: lalalaiti lalalaiti






Where the Wild Things are (Max et les Maximonstres chez nous) est un album de Maurice Sendak qui date de 1963.
Personnellement, il m’a suivi toute mon enfance, parce que je l’avais feuilleté dans un salon, mais je ne le possède que depuis quelques années seulement.

 La version filmée va sortir le 16 octobre prochain au cinéma, réalisé par Spike Jonze

 D’où mon interrogation sur l’adaptation d’albums sous la forme de long métrage.

Un album est en général court, et le texte frappe les images, et les images frappent le texte. Sa force réside dans les non dit, les blanc entre les lignes, ce que l’illustration et le texte peuvent nous révéler et laisser libre à notre imagination personnelle.

 Là où le plus souvent l’adaptation d’un roman ou d’une œuvre d’une longueur considérable implique le choix dans ce que l’on garde ou pas, suivant quel thème on veut aborder, ou quel aspect particulier de l’œuvre on veut adapter (dans le meilleur des cas, quand il y a une vrai intention.) Il va de soit que pour moi, l’adaptation mot à mot n’a plus aucun intérêt.(si elle était seulement possible.)

 Dans le cas présent d’un album, c’est l’inverse, il faut en rajouter.

Rajouter de vraie intrigues concrètes, perdre le flou originel et intime pour une forme de récit figé.

Je ne peux que faire la comparaison avec Jumanji et Zathura, je n’ai pas vu The Polar Express, mais la beauté des dessins originaux étaient déjà bien bousillés par les figures figées rotoscopées (tien d’ailleurs, c’est sans doute pour ça que je ne l’ai pas vu.)

Curieusement, moi qui croyait que c’était le cinéma était l’art du non dit…

 Enfin, pour Where The Wild Things are, Spike Jonze peut faire un truc sympa et inspiré…

 La bande annonce est assez chouette.

 


 






de Chris Van Allsburg

 Si vous ne connaissez pas Chris Van Allsburg (http://www.chrisvanallsburg.com/flash.html ), vous connaissez sans doute les adaptations de ses livres, Jumanji, Zathura ou The Polar Express. A part une intrigue similaire, ces livres brillamment et magnifiquement illustrés n’ont que très peu à voir avec les films.

 



Les Mystères de Harris Burdick (http://www.houghtonmifflinbooks.com/features/harrisburdick/)sont encore autre chose…

Le postula est simple, Peter Wenders qui autrefois choisissais des illustrations pour des livres pour enfants a vu venir chez lui un homme nommé Harry Burdick. Ce dernier lui a expliquer qu’il avait écrit 14 histoires et dessiné moult images pour chacune d’elle. Il avait apporté un dessin pour chaque histoire pour voir si Wenders appréciait son travail. Wenders aima énormément ce qu’il voyait et en demanda plus.
Burdick lui laissa les 14 dessins, promis de revenir, mais ne revint jamais, toute recherche de sa personne se révéla infructueuse.
Ses histoires demeurèrent inconnues, mais nous pouvons avoir notre petit idée, puisque avec chaque dessin, Burdick avait laissé le titre de l’histoire, et le sous-titre du dessin…

 Et c’est là que tout commence…

Chaque dessin est un appel à l’écriture et à l’imagination, il est difficile de ne pas instinctivement soi-même se sentir inspiré par ces mystérieuses et superbes illustrations.

Beaucoup s’y sont laissé piégés, Stephen King s’est notamment inspiré La Maison de la rue des érables pour écrire une nouvelle.

Et vous ?







 

Gramophone: The Meek Shall Inherit / Little Shop of Horror (Ashman / Menken)

Notre Spider Souris se gratte hystériquement depuis quelques semaines. Spider Souris, c’est la petite bête qui est toute seule dans une cage parce que dès que Cookie (la souris) a eu des petits, on l’a isolée. Au départ, elle était avec sa copine albinos qui est morte depuis, donc voilà, elle est toute seule.

 Ne voyant rien, au départ, on a cru que c’était un problème comportemental (la solitude, même si on s’occupe bien d’elle.) Donc on a essayé de l’introduire avec Cookie et sa fille restante, Dynamo, dans la grande cage, ce qui veut dire que pendant un mois j’étais sensée mettre ces trois madame dans la baignoire, lieu neutre.

ça a duré deux jours. Au bout du deuxième jour, on a décidé d’abandonner. Cette peau de vache de Dynamo la coursait en permanence et essayait de la mordre. J’arrive à croire que les souris on finalement une assez bonne mémoire, et que cette dernière se souvenait de la dernière fois qu’on a essayé de lui présenter Spider Souris avec un résultat similaire (on pensait à l’époque que l’on s’y était pris trop vite pour toutes les remettre dans la mêmecage.)

La pauvre Spider Souris était toute stressée, donc finalement, on a décidé que ce serait mieux pour elle d’être seule et que l’on s’en occuperait encore plus.

 C’est dans cet optique hier que j’ai comme d’habitude tentée de la caresser, et curieusement, au lieu de se dérober comme d’habitude, elle s’est laissé faire de long moment. Et c’est alors que j’ai vu des bêtes, comme des mini mini vers sortir de sa fourrure… Je pensais au début que ce n’était que de la poussière, mais ça semblait bouger.
J’ai renouvelé l’opération des caresses, et à nouveau, j’ai pu montrer à Droppy, qui a constaté comme moi.

 Donc, vu que je ne sais pas ce que sont ces choses, et certainement pas la bonne dose d’anti petites bêtes à mettre, ça va être véto pou Spider Souris mardi.

Enfin, au moins, maintenant, on sait, et la réponse est beaucoup plus simple que ce qu’on avait pu penser.

On se demande juste d’où ça pourrait venir. C’est soit le foin acheté chez Truffaut (mais ça me paraît bizarre, vu que Cookie et Dynamo ne se grattent pas, et ne semblent rien avoir), soit le pont de bois que Spider Souris a dans sa cage. Mais elle l’a depuis longtemps, je l’ai lavé plusieurs fois, et elle se gratte depuis seulement quelques semaines.
Enfin, de toutes les façons, je vais nettoyer sa cage à fond, et le pont ira cuire un moment sous le grill pour tuer ce qu’il peut y avoir dedans.

 Pour continuer sur ce sujet de manière plus sympa, voilà ce que l’on peut apprendre à une souris (qui ressemble notamment à Spider Souris.)

 

Bon, les miennes seront déjà mortes avant d’apprendre à faire tout ça. Mais elles ont déjà appris qu’il pouvait y avoir de la bonne bouffe dans ma main et Cookie sait même faire le Pavlov inversé en mordant férocement les barreaux pour nous dire qu’il serait peut être temps de lui apporter une friandise (dans le même ordre d’idée, on a la chatte qui tape dans sa gamelle en métal si par malheur celle-ci s’avère vide…)

 
 Edit du 02 / 25 / 2009 : Le dresseur a même un site !!!! 

http://mouse-agility.com/

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Gramophone: Finale / Mr Magoriums's Wonder Emporium (Alexandre Desplat)


L’équipe de Groland avait fait un petit reportage pour expliquer la crise financière, c’est énooorme, mais tellement vrai.

 

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Donc, dans la langue de Corneille : En colère (insulté)

J'ai préféré laisser l'insulteur hors champs.

Comme promis un exercice suite à la lecture de Expressive Anatomy for Comics and Narrative de Will Eisner.

S'il est sage, je lui mettrais peut être de la couleur un de ces jours...

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Gramophone: I Believe in Love / Hair (Ragni / Rado / McDermot)


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Ah... ce bon vieux Luc Besson me fera toujours rire quand il monte sur ses grands chevaux et qu'il veut défendre le Cinéma (avec un grand C) s'il vous plait, aussi bien que Jeanne Moreau, quoique non, je suis méchante avec Jeanne, Besson, espère plutôt défendre l'Industrie (avec un grand I) du cinéma.
On ne peut pas lui en vouloir de vouloir se battre pour le beurre, les épinards, le steak, et les assiettes en or dans lesquelles ont mets tout ça. Que ferait-il sans ses assiettes en or ?

Si ce n'était que ça, mais attention, il se bats également contre les méchants petits producteurs qui cherchent à trouver des solutions alternatives à cette Industrie. 
Il n'a pas un travail pour l'occuper ?

http://www.kassandre.org/?Quand-Luc-Besson-s-en-prend-a


Sinon, vous connaissez Mozinor ?
Si vous ne connaissez pas, honte à vous, mais il est toujours temps de remédier à cette lacune. (http://www.mozinor.com/)

 Voilà une interview de Monsieur Besson par Mozinor, tellement vraie en plus !!!


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Gramophone: Not the boy next Door / The Boy from Oz (Peter Allen / Dean Pritchford)


Quand je dessine, je pourrais écouter des choses intelligentes à la radio, ou de la bonne musique (ce qui m’arrive parfois), quand je suis courageuse et que j’en ressens l’envie, je mets des documentaires à la télé (j’ai fait un théma Claude Levi-Strauss une après midi entière, si si c’est vrai), mais la plupart du temps, je mets des conneries.

C’est comme ça que j’ai découvert M6 Replay, les émissions d’M6 sont très pratiques pour dessiner vu que le commentateur pense généralement aux aveugles aussi et raconte ce que l’on voit à l’image.

 Mais ces deux derniers jours, j’ai fais fort dans le genre, j’ai regardé High School Musical, comme dirait Matt Singer de IFC (http://www.ifc.com/film/film-news/podcast/), il faut au moins voir une fois pour connaître, ça fait classe comme excuse.

Bon, ben, c’est clair, Disney est redevenu drôlement fort pour faire des nanars qui marchent niveau audience.
Le 2 est encore pire que le premier (je ne croyais pas ça possible), ou plus drôle, c’est au choix. D’ailleurs, en plus, c’est comme Home Alone 2, c’est un titre mensonger, ils ne sont même pas au lycée, mais dans un country club où ils ont trouvé leur “boulot” d’été, et où y’a un golf.

Enfin, bref, je me retrouve comme les personnages de South Park dans l’épisode Elementary School Musical, est-ce que je manque quelque chose ?

 Voici le moment le plus fort du film où le héros se remet en question :

 


Personnellement, je trouve que Zac Efron ressemble à un playmobil, je ne sais pas si c’est sa coupe de cheveux ou son côté un peu raide (dommage pour un mec qui est sensé danser mais reste super fort en sémaphore sans drapeau.)
Alors j’espère que vous avez admiré la chorégraphie qui n’a rien à envier aux meilleurs Boys Band de la grande époque. La poésie profonde de la musique et des paroles de la chanson me laisse sans voix…
(Cookie ça vaut tes clips du jeudi, sauf que c’est plus fort encore, c’est déjà ringard avant d’être vieux.)

 Enfin, je sais que je suis une vilaine qui dit du mal, que Disney a bien joué le coup en faisant du 3 un film qui sort dans les salles de cinéma. Je n’ai pas encore eu la chance de le voir, mais je me demande si plus de sous a vraiment permis une amélioration ( et en même temps à quoi que ça sert, vu que sans sous, ça marche super fort.)

 Il m’arrive parfois de penser que pour certaines choses, la parodie n’est même pas nécessaire, il suffit de regarder le produit fini lui-même, et là on se demande s’ils sont vraiment sérieux, et à chaque fois, on espère que non, mais en fait, la plupart du temps, si.

 C’est comme ça que j’en viens au deuxième sujet de mon sujet (ahah…), Francis Huster, le plus grand comédien français de l’Univers, qui a révolutionné le théâtre, le cinéma, et surtout la télé…

Merci à Mr Poulpe pour ce fantastique TRIBUTE TO FRANCIS HUSTER :
 

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Gramophone: Bet on it (quoi d'autre ?:-p)
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